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Foire aux questions

Quelles sont les démarches requises pour immigrer au Québec ?

Pour qui est intéressé au Québec, il faut absolument explorer le site http://www.immigrer.com. Ce site internet est le plus documenté et le plus à jour pour toute personne qui rêve au Québec, que ce soit pour immigrer, s’installer, travailler, étudier ou simplement pour découvrir le Québec. De plus, une Boîte à outils très pragmatique permet à l’internaute de mesurer ses connaissances ou à calculer son potentiel d’intégration. À titre d’exemple, voici une partie du menu de l’onglet IMMIGRER :

Faire les démarches

Suivi des démarches

Bureaux administratifs

En quoi le Québec est-il différent ?

Pour répondre à cette question, le livre "Travailler et s’installer au Québec" de Laurence Nadeau répond à toutes les questions sur les démarches requises pour immigrer au Québec.

Société d’expression française en Amérique du Nord, le Québec nourrit un attachement profond à sa culture. La culture québécoise associe des racines françaises à un héritage autochtone. Cette culture est en même temps très influencée par le modèle américain en raison de sa proximité géographique pour tout ce qui concerne ses habitudes de vie en matière de logement, d’emploi, de contacts humains et d’argent. Pour connaître l’identité québécoise, il faut prendre également en compte l’impact de la population multiethnique qui la compose.

Quelles sont les principales valeurs du Québec ?

Une langue française commune

Le français est la langue officielle du Québec : la langue de l’État, la langue habituelle du travail, de l’enseignement, des communications et des affaires. Plus de 80 % de la population parle le français à la maison bien que le bilinguisme demeure un atout dans certains emplois.

Une société libre et démocratique

Dans cette société pluraliste, la société québécoise s’engage à favoriser la pleine participation de toute personne au progrès économique, social et culturel du Québec, indépendamment de sa couleur, de sa religion, de son origine ethnique ou nationale.

Un état laïc

Au Québec, les pouvoirs politiques et religieux sont séparés. L’indépendance des pouvoirs politiques et religieux est une valeur fondamentale de la société québécoise.

Une société reposant sur la primauté du droit

Le droit des enfants est affirmé par la Loi sur la protection de la jeunesse. Le droit à l’éducation est garanti par la mise sur pied de l’enseignement public, gratuit jusqu’au niveau collégial. Le droit aux services de santé est assuré par la gratuité des services qui est réservée aux citoyens canadiens et aux résidents permanents.

L’égalité entre les femmes et les hommes

Homme et femme jouissent des mêmes droits et ont les mêmes responsabilités. Ceci signifie qu’il y a égalité dans le travail, la justice ou les relations entre conjoints.

Quel est le rôle d’ABL immigration ?

ABL Accès Accueil Action Basses-Laurentides est un organisme à but non lucratif qui a pour mission de favoriser et soutenir une intégration interculturelle harmonieuse. Ses objectifs : 1) promotion de la région, 2) sensibilisation à l’apport de l’immigration et de l’interculturalisme, 3) accueil et soutien à l’intégration. Les activités d’ABL-immigration s’inscrivent dans une perspective de développement viable des Basses-Laurentides.

Où se situent les Basses-Laurentides ?

À une douzaine de kilomètres au nord de Montréal. Plus précisément, les Basses-Laurentides font partie de la région des Laurentides laquelle s’étend de la rivière des Mille-Îles jusqu’au sud de l’Abitibi. La région des Laurentides comprend 83 villes regroupées en 8 municipalités régionales de comté (MRC). La partie la plus notoire de la région se situe au centre de la région. Ce milieu de villégiature unique et exceptionnel connu à travers le monde est caractérisé par de très nombreux lacs et paysages des plus relaxants. Le centre des Laurentides renferme tous les services des plus agréables pour répondre aux besoins des touristes venus de partout. Cependant, la majorité de la population occupe la partie sud de la région des Laurentides c’est-à-dire dans les Basses-Laurentides, un territoire plat propice à l’agriculture et de plus en plus au développement industriel parce qu’à proximité de Montréal.

Peut-on dire que les Basses-Laurentides sont une partie de Montréal ?

Pas tout à fait. Il faut savoir qu’une quinzaine de villes forment les Basses-Laurentides et que chacune d’elles comprend des zones urbaines, rurales et industrielles plus ou moins importantes. Visuellement, certaines villes ressemblent davantage à la banlieue de Montréal alors que d’autres renferment un cachet champêtre fascinant. Sur le plan administratif, tout en étant une partie de la région des Laurentides, la majorité du territoire des Basses-Laurentides fait partie de la Communauté métropolitaine de Montréal, tout en formant un tout assez homogène majoritairement de langue française (plus de 90 %).

Sans auto, peut-on se déplacer facilement dans la région ?

Assez facilement. Le service de transport public est assuré par le CITL (Conseil Intermunicipal de Transport Laurentides). Les circuits sont conçus pour relier les villes entre elles et aussi aux réseaux de trains de banlieue. Par ailleurs, la CITL assure le service pour atteindre la station de métro Montmorency à Laval. Entre ces grands circuits, il existe aussi des circuits pour desservir plusieurs quartiers résidentiels. Cependant, pour bien connaître le territoire et ses avantages, l’auto demeure le moyen privilégié.

Quelles sont les perspectives d’emploi dans les Basses-Laurentides ?

Selon les études gouvernementales, la région des Basses-Laurentides connaîtra la plus forte croissance au Québec au cours des prochaines années. Le nombre de personnes en emploi sera en progression constante. Déjà, tout le secteur aéronautique, en progression dans Mirabel, est en manque de main-d’œuvre qualifiée. L’industrie du matériel de transport (35 % des emplois manufacturiers) progresse régulièrement. La région, reconnue pour ses emplois de moyenne et haute technologie, continue d’accroître ses exportations manufacturières (elle est au deuxième rang au Québec). Par ailleurs, le secteur de la transformation des aliments occupe une place importante dans les parcs industriels si bien que de petites unités de transformations de fruits et légumes voient le jour sur tout le territoire agricole ce qui favorise le développement de l’agrotourisme. Bref, l’avenir est prometteur.

Le bilinguisme est-il obligatoire pour occuper un emploi ?

Dans certains cas, oui. Mais, règle générale, c’est en français que ça se passe. Il ne faut pas oublier que, selon les données du recensement, quelque 92 % de la population parle français dans la vie de tous les jours et… au travail.

Peut-on trouver facilement un appartement ou une maison à bon prix ?

La réponse est oui, mais avec nuances dépendant de la ville ou de la municipalité. Avant la construction des grands axes routiers, qui voulait s’établir en région devait généralement acheter une maison dans un village ou une petite ville. La construction de maisons unifamiliales s’est donc développée au détriment du logement locatif. Mais, depuis quelques années, les autorités municipales ont pris conscience que, pour développer l’industrie et pour attirer des travailleurs, il était important d’inciter les promoteurs à construire des logements locatifs. C’est ainsi qu’on trouve de plus en plus d’appartements qui s’ajoutent aux maisons à louer ou à vendre, surtout dans les villes comme Sainte-Thérèse ou Saint-Eustache. Ailleurs, dans les petites villes ou dans les villages, l’offre de location demeure plus modeste. En ce qui concerne le prix, étant donné la proximité relative de la métropole, une maison ou un logement coûte moins cher dans les Basses-Laurentides qu’à Montréal. Et, dans le cas d’une maison, les impôts fonciers seront moins élevés, mais les services (transport, urgence) seront moins développés que dans la métropole.

En termes d’approvisionnement, quelles sont les commodités ?

À vrai dire, les mêmes avantages que dans la métropole. En quantité suffisante, les centres d’alimentation servent bien la clientèle de la région. De plus, il est possible de s’approvisionner en fruits et légumes directement chez le producteur, en saison. Donc, fraîcheur garantie. Par ailleurs, en plus des centres commerciaux et de la variété de commerces habituels, il existe aussi des organismes (OSBL) où on peut trouver des objets usagés (meubles, électroménager d’occasion et vêtements) à très bon prix. Le Grenier Populaire est le plus connu.

Pour la santé, y a-t-il des hôpitaux, des pharmacies ?

Oh que oui! Comme partout, la santé est importante. En conséquence, les services de santé sont offerts en fonction des agglomérations de la population. Le centre hospitalier de Saint-Eustache dessert l’ensemble de la région alors que deux CLSC (centre local de services communautaires) couvrent les parties ouest et est du territoire. Des polycliniques regroupent plusieurs spécialités médicales au service de la population. Et les pharmacies, elles se font une concurrence presque agressive.

Les écoles sont-elles en qualités et en quantités suffisantes ?

Dans les Basses-Laurentides, la commission scolaire de la Seigneurie-des-Mille-Îles coordonne les activités d’enseignement de 40 000 élèves dans 69 écoles primaires et secondaires ainsi que 6 centres de formation professionnelle et de formation générale adulte. Sur ce territoire de 800 km2 comprenant 16 villes, les élèves sont transportés matin et soir par autobus scolaire. La qualité des services éducatifs est avantageusement comparable à d’autres milieux puisque le nombre d’élèves permet le développement de plusieurs programmes et de plusieurs options. (À noter : une commission scolaire est une entité administrative responsable de l’organisation de l’éducation préscolaire, de l’enseignement primaire et secondaire ainsi que la formation professionnelle, tant pour les jeunes que pour les adultes).

Faut-il aller à Montréal pour l’enseignement supérieur ?

Non, plusieurs institutions d’enseignement supérieur desservent des services éducatifs à commencer par le Cégep Lionel-Groulx dont la réputation approche l’excellence au Québec. Par ailleurs, le Pôle universitaire Paul-Gérin-Lajoie offre des cours en collaboration avec l’université Laval, l’université de Sherbrooke, l’École de technologie supérieure et le Conservatoire national des arts et métiers de Paris. De plus, l’Université du Québec en Outaouais situé à Saint-Jérôme offre plusieurs programmes. Il faut mentionner également que l’Institut de formation aérospatiale est établi sur le terrain de l’aéroport international de Mirabel. Bien entendu, il est aussi possible de compléter sa formation universitaire à Montréal grâce à un réseau de transport efficace.

Qu’en est-il des activités socioculturelles et sportives dans les Basses-Laurentides ?

L’embarras du choix. Pour les activités culturelles, la plupart des villes organisent des activités à caractère social ou festif. Il en est de même pour les activités sportives; les gymnases, les arénas et les piscines sont occupés tous les soirs.

Voilà ce que sont les Basses-Laurentides : une terre d’accueil où la prospérité prend son envol.