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Basses-Laurentides

Les régions du Québec

Le Québec est divisé en 17 régions administratives.

  1. Bas-Saint-Laurent
  2. Saguenay—Lac-Saint-Jean
  3. Capitale-Nationale
  4. Mauricie
  5. Estrie
  6. Montréal
  7. Outaouais
  8. Abitibi-Témiscamingue
  9. Côte-Nord
  10. Nord-du-Québec
  11. Gaspésie, Îles-de-la-Madeleine
  12. Chaudière-Appalaches
  13. Laval
  14. Lanaudière
  15. Laurentides
  16. Montérégie
  17. Centre-du-Québec

Exception faite de Montréal et Laval, les régions administratives sont composées de municipalités régionales de comté identifié sous l’acronyme MRC.

Une MRC est une division territoriale administrative qui regroupe un ensemble de municipalités, de villes ou de villages. Par exemple, la MRC de Thérèse-de-Blainville comprends sept villes ou municipalités. L’équivalent, en France, serait une « communauté de communes ».

La région des Laurentides

Située au nord-ouest de Montréal, la région des Laurentides s’étend de la rivière des Mille-îles jusqu’à la lisière de la forêt boréale et comprends trois zones distinctes.

Les Hautes-Laurentides occupent les trois quarts de la superficie totale de la région. Ce vaste territoire est drainé par les cours supérieurs des rivières du Lièvre et Rouge. Sa vocation est surtout forestière et aussi touristique.

Le centre des Laurentides se déploie autour de la rivière du Nord. Ses montagnes arrondies et ses nombreux lacs favorisent une diversité d’activités récréo-touristiques ce qui dynamise grandement l’industrie touristique (hôtellerie, restauration, stations de ski).

Les Basses-Laurentides s’étendent au nord de la rivière des Mille-Îles jusqu’aux débuts des montagnes. Ses terres fertiles de la plaine du Saint-Laurent ont permis une activité agricole très dynamique. Cependant, avec l’étalement urbain, les quartiers résidentiels et les parcs industriels grignotent de plus en plus les zones agricoles. Le secteur de la production d’équipements de transport connaît un essor important à côté des PME (petites et moyennes entreprises) qui se multiplient.

En 2010, la région des Laurentides (549 442 hab.) regroupait 9,5 % de la population québécoise totale (près de huit millions d’habitants). Au cours des cinq dernières années, une croissance prononcée s’est fait sentir particulièrement dans la partie urbanisée au sud de la région, c’est-à-dire dans les Basses-Laurentides.

Selon l’Institut de la Statistique du Québec, la région des Laurentides connaîtra une forte croissance démographique d’ici 2026. La population s’élèvera à 607 295 individus.

Basses-Laurentides

Les Basses Laurentides

Les Basses-Laurentides se situent au sud du bouclier laurentien (zone montagneuse de la région des Laurentides) ET au nord de Montréal et de Laval.

Le territoire des Basses-Laurentides forme une partie de la couronne nord de la Communauté métropolitaine de Montréal (CMM).

Près de la moitié de la population du Québec habite dans la Communauté métropolitaine de Montréal

Les Basses-Laurentides regroupent principalement trois municipalités régionales de comté (MRC).

La MRC Mirabel

Fusion de 14 municipalités et villages en 1971.

La MRC la plus étendue et la moins peuplée.

Superficie : 483 km2. Population : (2010) 40 026 hab. (13,8 %).

Créée en 1971 par la fusion de 14 municipalités, la ville de Mirabel s’étend sur un territoire de 483 km2, ce qui en fait un territoire municipal parmi les plus grands du Québec. Cette organisation municipale s’est imposée à la suite de la décision de construire l’aéroport de Mirabel qui devait remplacer éventuellement l’aéroport de Montréal.

La ville de Mirabel est composée de plusieurs secteurs qui ont chacun leurs particularités et leurs attraits. Les secteurs de Saint-Janvier, Saint-Augustin et Saint-Canut sont les plus urbanisés avec les secteurs du Domaine-Vert Nord, Domaine-Vert Sud et Mirabel-en-Haut qui font, depuis quelques années, l’objet d’une grande expansion résidentielle.Les secteurs de Sainte-Scholastique, Saint-Benoît, et Saint-Hermas sont davantage caractérisés par une activité agricole dynamique.

Le centre administratif, l’hôtel de Ville et le poste de police sont situés à Sainte-Monique. L’aménagement du territoire se répartit comme suit : zone agricole 87 %, zone commerciale, industrielle et aéroportuaire 7 %, zone résidentielle 5 %.

De ville presque essentiellement agricole, Mirabel devient, avec les années et la diversification de ses activités, une ville en pleine croissance sur le plan industriel, commercial, résidentiel et agroalimentaire.

Les entreprises Bell Helicopter Textron, Bombardier, Messier-Dowty et L3 Communications totalisent près de 4500 emplois.

Une ville à choisir, un avenir à réussir! reflète merveilleusement le dynamisme, l’effervescence et la qualité de vie qui caractérisent la ville de Mirabel.

La MRC Thérèse de Blainville

La MRC la moins étendue et la plus peuplée.

Superficie : 208 km2. Population : (2010) 152 029 (53,2 %).

Regroupement des villes suivantes : Sainte-Thérèse, Blainville, Boisbriand, Rosemère, Lorraine, Bois-des-Filion et Sainte-Anne-des-Plaines.

Vers les 1790, les villes de Boisbriand, Blainville, Lorraine, Bois-des-Filion, Rosemère, Sainte-Anne-des-Plaines et Sainte-Thérèse ne formaient qu’une seule entité paroissiale. Si, aujourd’hui, la MRC Thérèse-de-Blainville est la plus urbanisée, le développement de la route du Nord en est vraisemblablement un facteur déterminant. En effet, Antoine Labelle (1833-1891), curé de Saint-Jérôme-de-Terrebonne en 1868, rêvait d’une reconquête francophone et catholique de tous les territoires du Nord du Canada, compris entre Montréal et Winnipeg, par l’établissement d’une chaîne continue de colonies. La première étape de ce projet consistait à augmenter le peuplement et le développement agricole, minier, manufacturier et commercial du Nord-Ouest de Montréal. Le curé Labelle s’est donc consacré à la colonisation des Laurentides notamment en assurant un accès routier avec la région de Montréal. C’est ainsi que la route 117, la route du Nord, renforcée par l’autoroute des Laurentides est devenue un vecteur de développement économique qui a profité à la MRC Thérèse-de-Blainville.

Ville de Sainte-Thérèse (26 290 hab.).

L’histoire de cette ville apparaît dans les actes notariés dès 1683. Grâce à ses bâtisseurs, la ville de Sainte-Thérèse a toujours été qualifiée de plaque tournante de l’activité socio-économique régionale. Au chapitre de la vie culturelle, l’enseignement supérieur est assuré par le séminaire de Sainte-Thérèse (devenu collège Lionel-Groulx) fondé en 1825, quatre ans avant la fondation de l’université McGill. Aujourd’hui, Sainte-Thérèse est devenue Ville d’arts, de culture et de savoir.

La MRC Deux-Montagnes

La MRC moyennement étendue, moyennement peuplée.

Superficie : 243 km2. Population : (2010) 94 777 (33 %).

Regroupement des villes suivantes : Saint-Eustache, Deux-Montagnes, Sainte-Marthe-sur-le-Lac, Pointe-Calumet, Oka, Saint-Joseph-du-Lac et Saint-Placide.

Saint-Eustache (43 750 hab.).

Les premiers habitants de Saint-Eustache venaient de Montréal et surtout de l’île Jésus (Laval). Ils se sont établis au nord et au sud de la rivière du Chêne et dans le secteur du Chicot. Le premier moulin à farine (moulin Légaré) de la seigneurie a été construit pour le seigneur Dumont sur les rives de la rivière du Chêne; le contrat est passé devant notaire le 11 février 1762. Avec la construction prochaine d’une église (1780-1783), un premier noyau de population allait se former entre ces deux pôles constitués par l’église et le moulin pour bientôt devenir la Grande Rue. Avec la construction de l’église, les habitants de la Rivière-du-Chêne, qui ont déjà un moulin à leur disposition et quelques commerces auprès desquels ils peuvent se procurer des biens essentiels, commencent à développer un sentiment d’appartenance. Au moment où se termine cette première grande période de l’histoire de Saint-Eustache, la population atteignait, en 1784, le grand total de 1 958 habitants.

http://ville.saint-eustache.qc.ca

Deux-Montagnes (17 400 hab.).

Connu comme lieu de villégiature. Terminus pour le train de banlieue.

http://www.ville.deux-montagnes.qc.ca

Sainte-Marthe-sur-le-Lac (11 311 hab.).

Caractère résidentiel.

http://www.saintemarthesurlelac.qc.ca

Saint-Joseph-du-Lac (4 958 hab.)

Pays de la pomme.

http://sjdl.qc.ca/fr

Pointe-Calumet (6 574 hab.).

Milieu résidentielle et milieu de villégiature.

http://municipalite.pointe-calumet.qc.ca

Oka (3 300 hab.).

Connu pour ses fromages (abbaye d’Oka). Secteur agricole important. Histoire riche et culture vivante. Coin de villégiature (parc).

http://municipalite.oka.qc.ca

Saint-Placide (1 342 hab.).

Milieu agricole.

http://www.municipalite.saint-placide.qc.ca

La vie culturelle

Plusieurs manifestations culturelles expriment le passé riche et le dynamisme des Basses-Laurentides. Ainsi, la ville de Sainte-Thérèse a mis de l’avant une politique de développement et un plan d’action pour guider les décisions d’ordre culturel au cours des années à venir. Plusieurs villes ont appuyé cette initiative et emboîté le pas.

Les centres d’intérêt culturel
Vieux-Saint-Eustache – Établi à la fin du XVIIIe siècle, le village de Saint-Eustache a été le théâtre d’un des épisodes marquants de la Rébellion de 1837. Avec l’église de Saint-Eustache, le manoir Globenski, le moulin Légaré et le Centre d’art La petite église, le Vieux-Saint-Eustache est aujourd’hui un centre historique exceptionnel.

Vieux-Sainte-Thérèse – Rues anciennes, les églises catholiques et protestantes avec leur cimetière respectif, l’ancienne partie du séminaire de Sainte-Thérèse et le mausolée de son fondateur Charles-Joseph Ducharme font du Vieux-Sainte-Thérèse un centre patrimonial attachant.

Musée Joseph-FilionLe musée Joseph-Filion renferme quantité d’objets des plus intéressants : les costumes des religieux et religieuses d’autrefois, un vieux métier à tisser, une machine à laver en bois, la vieille forge et les outils du forgeron Joseph Filion, les œuvres du potier Aurèle Bouchard et autres.

Galerie d’art de Blainville – Exposition d’œuvres d’art visuel des artistes et des jeunes de la municipalité.

Expos-Art à Bois-des-Filion – Exposition d’artisanat au Chalet des citoyens à la ville.

Exposition d’art de Sainte-Anne-des-Plaines – L’exposition d’art visuel a lieu annuellement au début d’avril et attire plus une centaine d’artistes.

Des activités pour tous les goûts

Festival de la Galette et des Saveurs du terroir – Troisième fin de semaine de septembre dans le Vieux-Saint-Eustache. Pour autres informations, visiez l’hyperlien Festival de la galette.

Partenaires Rues Principales – Tous les samedis de l’été, les producteurs offrent les produits frais de la ferme à Sainte-Anne-des-Plaines.

Descente de la rivière des Mille-Îles – Les participants naviguent sur un parcours de 20 km entre Saint-Eustache et Rosemère à bord d’un canot ou d’un rabaska.

Concours de châteaux de sable – Tous les ans, au parc national d’Oka, chacun peut construire son rêve et son évasion…

Festi-Vent sur glace – Pour les mordus du vent et de la couleur, un festival hivernal sur le Lac des Deux-Montagnes, à Saint-Placide, le festival de cerfs-volants.

Office touristique des Basses-Laurentides

La vie économique

Production agricole artisanale et industrielle

Production manufacturière et industrielle

Commerce de détail et services

Perspectives-d’avenir

L’avenir prometteur, selon les tendances :

Le dynamisme économique de la région exige une forte demande d’une main-d’œuvre spécialisée et non spécialisée, et surtout une main d’œuvre qui possède les compétences clés.

Au cours des prochaines années, la région des Basses-Laurentides connaîtra la plus forte croissance au Québec. Le nombre de personnes en emploi sera en progression constante.


Territoire en développement

Au début de la colonie, les premiers habitants se sont établis le long des cours d’eau parce que les voies navigables constituaient un réseau de transport privilégié. Avec le développement des communautés (villages et villes) et l’utilisation des moyens terrestres (cheval et automobile), les premières routes ont été construites d’abord le long des rivières.

Dans les Basses-Laurentides, la population va progressivement s’installer d’abord le long de la rivière des Mille-Îles d’où une densité de la population (en rouge) particulièrement dans les secteurs Saint-Eustache/Deux-Montagnes, Sainte-Thérèse/Boisbriand.

La population va aussi augmenter vers le nord dans l’axe de l’autoroute des Laurentides (A-15), particulièrement dans le secteur de Blainville/Mirabel non pas parce qu’il y a un cours d’eau mais parce que Antoine Labelle (1833-1891), curé de Saint-Jérôme-de-Terrebonne en 1868, rêvait d’une reconquête francophone et catholique de tous les territoires du Nord du Canada, compris entre Montréal et Winnipeg, par l’établissement d’une chaîne continue de colonies. La première étape de ce projet consistait à augmenter le peuplement et le développement agricole, minier, manufacturier et commercial. Le curé Labelle s’est donc consacré à la colonisation des Laurentides notamment en assurant un accès routier avec la région de Montréal. C’est ainsi que la route 117, la route du Nord, renforcée par l’autoroute des Laurentides est devenue un vecteur de développement économique et social.

Cette croissance démographique, combiné au phénomène de l’étalement urbain, a des conséquences sur le développement résidentiel, l’organisation du transport et le dynamisme économique. Les secteurs de la santé et de l’éducation en sont également touchés.

Transport-public

Les Basses-Laurentides sont reliées à Laval et à Montréal par les services de l’Agence métropolitaine de transport (AMT) et par les services du Conseil Intermunicipal de Transport Laurentides (CITL).

Train de banlieue

Ligne Montréal/Deux-Montagnes relie la gare Centrale à Deux-Montagnes en passant par ville Mont-Royal, Pierrefonds et Sainte-Dorothé. horaires
Ligne Montréal/Saint-Jérôme relie le centre-ville (centre Bell) à Saint-Jérôme en passant par l’avenue du Parc, Sainte-Rose, Rosemère, Sainte-Thérèse et Blainville. Horaires

Autobus

La CITL assure la liaison sans arrêt entre la station de métro Montmorency et le terminus Saint-Eustache (circuit #8, voir horaires) ainsi qu’entre la station de métro Montmorency et Sainte-Thérèse (circuit #9, voir horaires).

Le réseau de transport public de la CITL offre des services de transport en commun par autobus et par taxi collectifs aux citoyens des municipalités suivantes :

Centre d’appel

Téléphone : 450-433-7873

CSSS du Lac-des-Deux-Montagnes
Adresse : 520, boul. Arthur-Sauvé, Saint-Eustache (Québec) J7R 5B1
Téléphone. : 450-473-6811

CSSS de Thérèse-De Blainville
Adresse : 125, rue Duquet, Sainte-Thérèse (Québec) J7E 0A6
Téléphone : 450-430-4553

Éducation

Au Québec, toute personne (6 et 18 ans) résidant sur le territoire du Québec a droit à l’éducation, a droit à des services éducatifs gratuits (Loi sur l’Instruction publique).

Le système public d’enseignement comprend la maternelle, le primaire, le secondaire et la formation professionnelle.

Maternelle 1 an (temps plein) : L’éducation préscolaire

La maternelle prépare les enfants de 5 ans à l’école primaire. Elle leur permet de bénéficier d’un encadrement qui favorise leur développement, de se familiariser progressivement avec un milieu d’apprentissage stimulant et d’acquérir des habiletés qui faciliteront leur réussite scolaire.

Primaire 6 ans : L’enseignement primaire

Tout enfant doit être inscrit à l’école primaire s’il a atteint l’âge de 6 ans avant le premier octobre de sa première année scolaire. Pour l’inscription d’un enfant né à l’extérieur du Canada (à l’exception de l’adoption), il faut communiquer avec le Service de l’organisation scolaire au 450-974-7000, poste 2313, avant de se présenter à l’école. Une preuve de sa citoyenneté canadienne ou de sa résidence permanente ou de son exemption est exigée.

Secondaire 5 ans : L’enseignement secondaire

Après six années d’études primaires, les élèves doivent poursuivre leur scolarité au secondaire: soit en formation générale qui donne accès aux études supérieures ou en formation professionnelle qui débouchent généralement sur l’exercice d’un métier (DES, DEP ou AFP).

La commission scolaire de la Seigneurie-des-Mille-Îles (CSSMI) a la responsabilité d’organiser les services éducatifs sur la majeure partie du territoire des Basses-Laurentides.

Près de 40,000 jeunes et adultes fréquentent :

Les centres de formation continue de la commission scolaire offrent plusieurs programmes permettant un complément de formation. Le Service d’accueil, de référence, de conseil et d’accompagnement (SARCA) s’adresse à toute personne qui désire clarifier sa situation en termes de formation. À retenir : Le centre multiservice de Sainte-Thérèse offre un programme de francisation à l’intention des nouveaux arrivants (450-433-5432, poste 5972).

L’enseignement collégial : post-secondaire

Les études secondaires en formation générale conduisent au collégial, le premier échelon de l’enseignement supérieur. Le collège d’enseignement général et professionnel (cégep) offre aux étudiants des programmes d’études préuniversitaires, d’une durée de deux ans, et des programmes d’études techniques, d’une durée de trois ans, qui mènent à des emplois de techniciens ou de technologues.

Le Collège Lionel-Groulx, situé à Sainte-Thérèse, reçoit quelque 4500 étudiants à l’intérieur de 22 programmes d’études, soit sept programmes au secteur préuniversitaire et quinze, au secteur technique.

Le collège Lionel-Groulx offre plusieurs programmes de formation de courte durée avec stage afin de permettre une qualification de main-d’œuvre apte à occuper des emplois disponibles dans les Basses-Laurentides. Ces programmes sont sanctionnés par une Attestations d’études collégiales (AEC). Le collège peut aussi établir la reconnaissance des acquis et des compétences dans différents secteurs (RAC).

L’enseignement universitaire

L’enseignement universitaire représente le second échelon de l’enseignement supérieur.

La mission du Pôle universitaire Paul Gérin-Lajoie est de Favoriser l’accessibilité et le développement de la formation universitaire dans la région, dans une perspective de développement régional et de rayonnement national et international.

Le Pôle universitaire offre des cours à l’intérieur de programmes du premier, deuxième et troisième cycle universitaire. Ces cours proviennent de l’université Laval, l’université de Sherbrooke et l’école de Technologies supérieures (ÉTS). Le Conservatoire national des arts et métiers (Cnam) collabore également à différentes activités.

Dans une perspective de développement local et régional, le Pôle universitaire veut encourager la tenue de stages étudiants dans les organisations et les entreprises de la région et créer un bureau de services de recherche, d’innovation et de transfert technologique pour les entreprises.

Pour toute information, visitez le site électronique du pôle universitaire Paul Gérin-Lajoie.

S’installer, c’est d’abord avoir une place, un gîte, une habitation.

Il y a à peine cinquante ans, les moyens de transport ne permettaient pas un accès aussi facile aux Basses-Laurentides. La construction de l’autoroute 15 date de 1957, les autoroutes 640 et 13, dans les années soixante-dix. En conséquence, qui voulait s’établir dans la région devait généralement acheter une maison dans un village ou une ville de la couronne nord. La construction de maisons unies familiales s’est donc développée au détriment du logement locatif.

Mais, depuis quelques années, les autorités municipales ont pris conscience que, pour développer l’industrie et pour attirer des travailleurs, il faut faciliter la construction de logements locatifs. C’est ainsi qu’on trouve de plus en plus de logements locatifs, surtout dans les villes plus anciennes comme Sainte-Thérèse et Saint-Eustache. Ailleurs, dans les petites villes ou dans les villages, il y en a aussi, mais de façon plus modeste.

Règle générale, il n’est pas trompeur de dire que, dans les Basses-Laurentides, une maison ou un logement coûte moins cher qu’à Montréal. Dans le cas d’une maison, les impôts fonciers seront moins élevés, mais les services (transport, urgence) seront moins développés que dans la métropole.

Pour la location d’un logement, le formulaire de bail de la Régie du logement est obligatoire. Il doit être utilisé pour tout nouveau bail de logement, qu’il s’agisse d’une chambre, d’un appartement, d’un appartement en copropriété divise (condominium), d’une maison, etc. Les baux sont en vente dans les bureaux de la Régie ainsi que dans les librairies du Québec. Le formulaire de bail n’est pas disponible sur internet.

Le bail est un contrat de location conclu entre un propriétaire et un locataire afin de définir leurs engagements respectifs concernant un logement. La date repère d’un bail est le premier juillet. Il est important de savoir que les locataires et les propriétaires ont des obligations et des droits. À titre d’exemple, la principale obligation du locataire consiste à payer son loyer et à le payer à temps alors que la principale obligation du propriétaire consiste à délivrer un logement en bon état d’habitabilité. Il est important de noter que beaucoup de propriétaires n’acceptent pas d’animaux… ni de fumeurs!

La Régie du logement du Québec est un tribunal spécialisé qui exerce sa compétence en matière de bail résidentiel. Elle défend les droits des propriétaires et des locataires. Pour en savoir plus, la régie publie des fiches-conseils sur son site électronique. Également, les questions les plus fréquentes apparaissent sous la rubrique Foire aux questions.

Au Québec, le logement locatif est encadré par plusieurs écrits légaux et administratifs dont les suivants (ces documents sont présentés en format PDF et peuvent être consultés ou imprimés):

Pour trouver un logement ou une maison à louer, un bon moyen consiste à consulter les petites annonces dans les hebdos locaux et, si une maison vous intéresse, la regarder en copiant l’adresse sur google maps.

Hebdos

Plusieurs hebdos, financés par les annonceurs, s’efforcent d’informer la population sur les différents aspects de la vie et sur les perspectives d’avenir. Pour prendre des nouvelles de la région et aussi pour trouver réponses à nos questions, voici les trois principaux groupes de presse.

Le Groupe JCL publie quatre hebdos par semaine. L’Éveil et La Concorde sont distribués dans toutes les résidences de la partie Ouest des Basses-Laurentides alors que Nord Info et Voix des Mille-Îles sont distribués dans la partie Est. Pour avoir accès aux annonces classées des quatre publications du Groupe JCL, il suffit d’ouvrir le site et cliquer sur Petites annonces. Les rubriques sont régulièrement alimentées.

Depuis peu, trois nouveaux hebdos sont apparus dans le paysage médiatique des Basses-Laurentides. L’écho de Saint-Eustache, L’écho de la Rive-Nord et L’Écho du Nord, trois hebdos qui appartiennent au même propriétaire, SUN MEDIA, une filiale de Quebecor. Nouvelles et publicités varient d’un hebdo à l’autre. Pour avoir accès aux annonces de tout genre, il suffit de cliquer sur Petites annonces dans le menu complètement au bas de la page d’accueil de chaque publication.

Le Courrier couvre davantage la région de Sainte-Thérèse. Pour avoir accès aux petites annonces cliquez sur l’onglet ANNONCES CLASSÉES.


L'accroissement de la population et la croissance économique

Selon l’Institut de la Statistique du Québec, la région des Laurentides connaîtra la plus forte croissance démographique du Québec d’ici 2026. La population devrait dépasser 607 000 individus alors qu’elle n’était qu’à 549 440 en 2010. Le tableau ci-dessous le démontre.

croissance démographique du Québec

Conséquemment, cet accroissement de la population va engendrer des activités dans tous les domaines particulièrement dans le secteur économique qu’il s’agisse d’industries ou de commerces.

Bien que les données ci-dessous datent de 2008, il ressort de cela que près de la moitié des établissements se situe dans les MRC au sud de la région des Laurentides. Il faut préciser que les entreprises de calibre international font partie des 7873 des MRC Mirabel, Thérèse-De Blainville et Deux-Montagnes.